USA : le meurtrier d'un ado gay condamné

13/01/2012
Il s'appelait Lawrence King, il avait 15 ans et son défaut majeur, c'était d'être ouvertement homosexuel. C'est en tout cas ce qui a exaspéré plusieurs de ses camarades de lycée, dont le jeune Brandon McInerney. Cet adolescent américain a tout simplement décidé de supprimer Lawrence en lui tirant une balle.
A 14 ans, Brandon a tout de même un lourd passé : fils d'une mère toxicomane et d'un père violent, il s'adonne à des lectures racistes et ne cache pas ses propos homophobes. Après une altercation avec le jeune Lawrence, élève efféminé qui ne cache pas ses penchants, Brandon propose à ses copains de s'en prendre au jeune gay. Essuyant des refus, il décide de passer à l'acte seul.
Les faits remontent à 2008, à Oxnard, en Californie : Brandon tire au pistolet sur Lawrence. Deux balles suffisent à tuer le jeune garçon. Son meurtrier est rapidement arrêté et inculpé mais le jugement, qui s'est déroulé l'été 2011, n'a pas permis de déterminer le caractère volontaire ou non de l'homicide.
C'est donc un deuxième procès qui vient de se dérouler, durant lequel Brandon a plaidé coupable d'assassinat au second degré. Le jury vient de le condamner à 21 ans de prison.
Laissez votre commentaire
Soyez le premier à donner votre avis sur cette news !
Rencontrez-les !
Autour du même sujet
La France adopte le mariage gayAprès des heures de discussions au Parlement, des milliers d'amendements, de nombreuses manifestations pour ou contre,...
La solution anti-gay d'un pasteur américainNon, vous ne rêvez pas, vous êtes bien en 2012 et certains homophobes n'hésitent pas à franchir la ligne jaune. Un...
Une campagne homophobe sur les bus de LondresQui a dit que Londres était connue pour sa tolérance et son ouverture d'esprit ? La ville serait à ce point libre que...
En Irak, la chasse est ouverte contre les jeunes homosIl ne fait pas bon être homosexuel en Irak, surtout quand on est jeune. Les adolescents suspectés d'avoir une sexualité...
Quand Johnny Hallyday dérapeCela s'est passé au Grand Journal et ça aurait pu passer inaperçu si quelques spectateurs vigilants n'étaient pas...



