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IST
: A ÉVITER |
Les
Infections Sexuellement Transmissibles (autrefois appelées
MST) sont des maladies infectieuses, qui se transmettent
au cours des rapports sexuels, qu'ils soient génitaux,
anaux ou oraux. |
Également appelées
"maladies vénériennes" (en référence
à Vénus, la déesse de l'amour), elles
sont considérées comme des infections, en
raison de leur aspect parfois asymptomatiques, c'est à
dire qu'elles n'affichent aucun symptôme.
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Ces
infections ne se transmettent pas seulement sexuellement,
mais aussi par contacts sanguins : c'est le cas de l'hépatite
B, l'hépatite C et bien évidemment le Sida.
Mais chaque pathologie présente un risque et un degré
de gravité différent. Quoiqu'il en soit, toute
pratique sexuelle qui implique un contact, est considérée
comme comportant un risque de transmission d'IST. |
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Soyez
donc prudents ! La seule et unique façon d'éviter
toute contamination est d'utiliser un préservatif. |
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Le
risque est d'autant plus grand que certaines infections
sont bénignes (elles ne font donc pas peur), asymptomatiques
(la personne malade ne le sait pas) et qu'elles ne se transmettent
pas seulement lors d'une pénétration mais
aussi par voie orale : la fellation est un comportement
à risque. |
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L'IST
se transmet donc rapidement, surtout quand le porteur est
sain : celui-ci ne ressent pas les effets de la maladie
et ne consulte pas de médecin, tout en continuant
à avoir une activité sexuelle régulière,
parfois avec différents partenaires. Il faut pourtant
savoir que la plupart de ces maladies, si elles ne sont
pas soignées, peuvent provoquer de graves complications.
Certaines sont responsables d'une stérilité
irréversible. |
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C'est
pourquoi, en cas de diagnostic d'une IST, le patient doit
absolument prévenir ses partenaires (anciens ou actuels)
afin qu'ils se fassent dépister. Toutefois, il n'y
a aucune contrainte légale, sauf pour le VIH (à
l'origine du sida), dont la déclaration est obligatoire
en France. |
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Parmi
les principales pathologies, citons la mycose génitale,
la blennorragie (ou gonorrhée, plus connue sous les
noms de chaude-pisse ou chtouille), le chancre mou, l'herpès
génital, le pian, la syphilis, la trichomoniase,
la chlamydiose, le condylome, la cystite, la gale, l'hépatite
(B et C), les poux du pubis (morpions) et le sida. |
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Les
plus bénignes se soignent rapidement (sauf le sida
!), à condition d'être traitées dans
les temps. C'est pourquoi, en cas d'anomalie constatée
(douleurs en urinant, écoulements par la verge, fièvre,
douleurs au bas-ventre...), il convient de consulter au
plus vite un médecin qui fera effectuer un prélèvement
et prescrira un traitement adéquat (antibiotiques...).
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Attention
enfin à certains facteurs comportementaux, comme
les relations sexuelles non protégées avec
une personne originaire d'un pays où la maladie est
présente mais à laquelle la population résiste
mieux. Le tourisme sexuel est ainsi à l'origine de
la propagation de certaines IST en France. Une autre tranche
de la population semble également être la cible
facile de maladies : les jeunes de moins de 25 ans, sexuellement
actifs, fréquentant plusieurs partenaires... |
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